L’arrivée et la préparation

Cette première semaine a été sacrément dense en rebondissements.

Jusqu’à la dernière minute, il nous a fallu acheter du matériel pour partir au top. Le sac est fait. Et il pèse moins de 10 kg ! BINGO !!!!

Mais les ennuis commencent !

À 2h du départ, je casse mon téléphone, il me faut donc en changer. Manque de peau, j’étais passée en Esim la veille pour pouvoir avoir une carte SIM néo-zélandaise à mon arrivée… Ça va me poser un sacré paquet de soucis par la suite !

Me voilà donc chez la marque à la pomme pour récupérer un nouveau téléphone. Dans la foulée, le vendeur me dit qu’il n’y a aucun souci, que je peux supprimer ma Esim. Je l’écoute naïvement, ne le faite jamais, transférez votre Esim sur votre nouvel appareil avant de la supprimer.

Le début des ennuis est donc encré ! Cette suppression bloquera pour 4 jours mon téléphone, mes boîtes mails, mes comptes sur les réseaux sociaux etc… Je vous passe les détails, mais c’est la galère.

Comme si ce n’était pas suffisant, à l’aéroport, on se rend compte que mon Visa n’est pas bon. Lors de la démarche d’obtention, j’ai confondu un « i » en « 1 »… Le stress monte d’un second cran quand je me vois bloquée en France pour régler le souci. Par chance, je passe. Sans vraie certitude de pouvoir vraiment rallier le pays des kiwis… Mais chaque chose en son temps.

Après nos premières six heures de vol nous voilà à Abu Dhabi, toutes nos tentatives de déblocage de téléphone ratent. Nous voilà repartis pour 13h d’avion. 5 films, beaucoup trop de nourriture et quelques heures de sommeil plus tard, nous voilà à Sydney. Nos nouvelles tentatives de communication pour mon téléphone sont un échec. Et la compagnie me valide que mon visa est accepté après de nombreuses minutes au téléphone avec la douane néo-zélandaise. Premier bon point de la semaine…

Les quatre dernières heures d’avion sont donc moins tendues même si je n’ai toujours pas de téléphone. Je vous passe les détails, mais il faudra un jour de plus et une maman hors du commun qui ira chez Orange pour débloquer mon téléphone.

Bien que ce soit violent émotionnellement depuis 3 jours, de nombreux points positifs sont présents. Tout d’abord la gentillesse des gens bien entendu, la patience de Tancrède, l’abnégation de ma maman magique, l’arrivée dans ce pays magnifique qui est la Nouvelle-Zélande et le soutien de mes proches.

Nous avons la chance de découvrir Christchurch sous le soleil. Cette ville a subi un tremblement de terre en 2011. Elle s’en relève avec brio bien que 185 personnes y aient perdu la vie et que 80% du centre ville soit voué à la démolition.

Les habitants de la seconde ville de NZ ont pris le parti de ne pas construire d’immeubles trop hauts, de laisser aérée cette ville et de la lier à de nombreux parcs. En évolution permanente, cette ville est vivante, dynamique et envoûtante. Quelle belle surprise.


Nous finirons la semaine en passant 2 jours à Hamilton pour voir mon amie Lina jouer avec l’équipe de France de rugby à 7. C’est un tout autre univers que le rugby à 15. Je vous le conseille. L’ambiance rugby et celle des festivals de musique est vraiment très chouette. Surtout pour finir cette semaine de galères, de décalage horaire (+12h mine de rien) et de découvertes.


Pour bien terminer cette introduction au TA, nous manquons notre avion d’Hamilton à Invercargill. Un problème de navette non lié à nous (pour une fois). Sacré démarrage de cette aventure. Mais nous ne baissons pas les bras, nous continuons d’avancer vers ce projet fou de traverser la Nouvelle-Zélande à pied !


À quelques jours du départ, il est temps de s’attaquer à l’organisation à proprement parlée du TE ARAROA ! Où allons-nous dormir ? Qu’allons-nous manger ? Comment allons-nous acheter à manger ? À quelle fréquence ? Comment allons-nous gérer les kilomètres à faire par jour ? Les rivières à traverser ? Le dénivelé à gravir puis redescendre ?

Beaucoup de questions se posent et il faut beaucoup de temps pour essayer d’y répondre… J’espère que les prochains bilans permettront de répondre à tout cela. En attendant, nous tentons d’y répondre du mieux que nous pouvons afin de nous rassurer. Et d’avoir l’impression d’être prêt. Bien que je sois certaine que nous ne sommes jamais vraiment prêt pour ce genre d’expédition.

Pour être franche, il me manque toujours mes sandales pour marcher dans les rivières et nous n’avons toujours pas de compte bancaire néo-zélandais… J’aurai bien dormi 2 jours de plus pour récupérer du décalage horaire. Mais à force d’attendre, on va se perdre. Alors on se lance ! On se coupe les ongles, on se lave les cheveux, on profite d’une douche chaude et d’un lit pour la dernière fois et on fonce ! À nous le TE ARAROA !

Et enfin le départ !!!!!

Publié par Jeanne Fauquenot

Passionnée de patrimoine, d'art et d’espaces naturels ; je me suis mise en tête de découvrir, en marchant, ce pays merveilleux qu’est le France. Il m'est alors apparu qu'il m'était nécessaire de partager mes découvertes dans cet extraordinaire monde qui est le nôtre. J'espère que toutes mes aventures vous plairont.

6 commentaires sur « L’arrivée et la préparation »

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